La chaleur a largement dominé, malgré un bref rafraîchissement entre les 9 et 11 septembre. L’indicateur thermique national a culminé à 24,6 °C le 7 septembre, avant de descendre à seulement 17,1 °C le 10, puis de repartir rapidement à la hausse. Cette première quinzaine de septembre 2026 arrive en 5ème position des débuts septembre les plus chauds après 2023,2016,1949 et 2022.

Les passages perturbés ont surtout apporté des pluies faibles ou très localisées, insuffisantes pour compenser plusieurs mois de sécheresse. Les sols superficiels ont ainsi atteint à la mi-septembre un niveau de sécheresse inédit à cette période de l’année.
Anticyclone, soleil et chaleur : pourquoi ce scénario persiste-t-il ?Cette situation s’explique par la récurrence des hautes pressions sur l’Europe occidentale. Les ondulations du courant-jet favorisent régulièrement la formation de dorsales anticycloniques sur la France, repoussant les perturbations atlantiques vers le nord de l’Europe.
Ce régime a également favorisé un ensoleillement supérieur de 33 % à la normale, renforçant encore l’assèchement des sols. Après un été 2026 déjà marqué par près de 40 % de déficit pluviométrique et une chaleur record, cette première quinzaine de septembre n’a donc apporté aucun répit.