Les précipitations ont été copieuses au cours de ces derniers mois en France. Depuis le 1er janvier 2024, les cumuls de pluie sont excédentaires sur 90% du territoire. Seul le Roussillon et la plaine orientale de la Corse conservent un déficit pluviométrique. A Perpignan, avec 154 mm entre janvier et avril, le déficit pluviométrique est de -30%. Dans le même temps, l'excédent pluviométrique atteint +44% à Nancy, +45% à Brest, +57% à Paris, +75% à Lyon.

La situation hydrologique est globalement très favorable sur les 3/4 du territoire français, à l'approche de la saison estivale. Ces pluies ont eu pour conséquence d'humidifier les sols aussi bien en surface qu'en profondeur. Cela va permettre de retarder ou de limiter les besoins en eau pour l'agriculture (irrigation). Cela permettra aussi d'atténuer un peu les chaleurs estivales, car une partie de l'énergie solaire sera utilisée pour évaporer l'eau de surface, jouant comme un facteur limitant la hausse des températures.