Sans surprise, notre été 2026 arrive largement en tête des étés les plus chauds depuis 1900 avec un excédent de température de +3,7°C, loin devant l'été 2003 qui servait de référence avec un excédent de températures de +2,7°C.

Un été exceptionnellement chaud et sec avec de lourdes conséquences
- Incendies majeurs : 96 000 hectares de forête brulés et/ou 119 000 hectares végétation
- Sécheresse sévère : sols extrêmement secs, tensions sur la ressource en eau.
- Végétation fortement stressée : arbres roussis, chutes précoces des feuilles, cultures et écosystèmes fragilisés.
- Fort impact sanitaire : canicules longues et répétées, nuits tropicales et récupération nocturne difficile.
- Agriculture pénalisée : stress hydrique et thermique, avec des rendements affectés pour certaines cultures.
- Villes surchauffées : îlots de chaleur accentués et inconfort thermique durable, notamment la nuit.
- Montagne fragilisée : fonte accélérée des glaciers et du manteau neigeux résiduel, dégel du permafrost.
- Épisodes orageux violents : la chaleur a ponctuellement alimenté de fortes dégradations avec grêle, pluies intenses et rafales.
De la santé aux forêts, de l’agriculture aux ressources en eau, rares sont les secteurs qui auront échappé aux conséquences de cet été 2026 hors norme.