Depuis ce week-end, une puissante tempête hivernale, associée à une plongée d’air arctique, a frappé une large moitié est des États-Unis. Neige, verglas, blizzard et froid extrême ont provoqué de lourdes perturbations, avec au moins 14 morts rapportés à ce stade.
Neige, verglas et blizzard : une situation très dégradée
Le système a apporté un cocktail de neige abondante dans le nord-est et de pluies verglaçantes dans le Sud, où l’accumulation de glace a entraîné chutes de branches et dégâts sur les réseaux de transports.
Sur le Nord-Est, un véritable épisode neigeux a concerné les grandes agglomérations : New York (Central Park) a dépassé 11 inches (~28 cm), tandis que Boston a dépassé 16 inches (~41 cm), dans un contexte de vent fort réduisant fortement la visibilité par moments (conditions de blizzard).
Bilan humain et impacts : coupures, transports paralysés
Les autorités et médias américains font état d’au moins 14 décès attribués à la tempête (hypothermie, accidents liés aux conditions routières, incidents divers).
Côté infrastructures, plus d’un million de foyers et entreprises ont été privés d’électricité au plus fort de l’épisode, et des milliers de vols ont été annulés (plus de 11 000 pour la seule journée de dimanche selon les bilans cités), signe de l’ampleur des perturbations.
Le froid reste le principal danger en arrière-plan
Derrière la tempête, l’air arctique maintient des températures très basses et surtout un ressenti sévère : le windchill (refroidissement éolien) a temporairement plongé vers ?46°C dans les Grandes Plaines, prolongeant le risque sanitaire et la dangerosité des routes avec la recongélation.