Du mercredi 4 février à 07:00 au jeudi 5 février à 17:00
Charente-Maritime (17) , Gironde (33) .
Charente-Maritime (17) , Finistère (29) , Gironde (33) , Landes (40) , Morbihan (56) , Vendée (85) .
Une évolution orageuse localisée a provoqué d'importants cumuls de pluie et de grêle hier soir sur la Côte d'Azur (Antibes). Il est tombé jusqu'à 70 mm en 2 heures (dont 41 mm en 1 heure) dans ce secteur.
Après cet épisode, une relative accalmie se met en place ce mercredi sur le pays (malgré un risque encore présent d'averses orageuses sur la Côte d'Azur et la Corse), mais à l'opposé, la situation reste propice aux inondations sur l'arc atlantique, notamment entre la Charente-Maritime et la Gironde. De fortes vagues déferleront dans un contexte de coefficients de marée assez élevés mercredi et jeudi, combinés aux apports d'eau assez significatifs des bassins versants de la Charente et de la Gironde et ses affluents, ce qui justifie le mainitent de cette alerte météo à ce sujet.
Les périodes à risque se produisent à chaque marée haute : en matinée puis en soirée sur ces secteurs. Bordeaux peut également subir ces montées fluviales.
Ce mercredi, les averses persistent sur la PACA, en étant localement assez soutenues.
A l'opposé, de faibles pluies liées à la nouvelle perturbation concernaient déjà les régions au sud de la Garonne. Avec la marée haute du matin, les niveaux d'eau remontaient sur l'estuaire de la Gironde jusqu'à Bordeaux.
Sur l'Atlantique :
Vives-eaux en cours sur la façade atlantique, avec surcote marine et forts débits fluviaux : risque de débordements au moment des pleines mers.
Vigilance maximale sur les secteurs soumis à l’influence maritime, notamment confluence Garonne–Dordogne, estuaire de la Gironde et Seudre.
Le pic est attendu mardi et mercredi matin (coefficients 99), avec des inondations littorales possibles de la Bretagne au Pays basque sur les zones basses et proches des estuaires.
Sur l'arc atlantique, la marée haute de ce matin provoque une hausse significative des niveaux de la Gironde, atteignant les niveaux de 2015 (plus de 6 m).
Sur ces zones, les périodes à risque seront les pleines, généralement en début de matinée puis le soir, au moment de la conjonction de la montée de la mer poussée par la houle et le vent de sud-ouest, et augmenté par les apports d'eau fluviales suite aux pluies répétitives sur les bassins versants.