La canicule favorise un épisode marqué de pollution à l’ozone ce vendredi 26 juin. Les régions les plus exposées sont l’Île-de-France, Auvergne-Rhône-Alpes, le Centre-Val de Loire, le Grand Est, la Bourgogne-Franche-Comté et le pourtour méditerranéen, avec des niveaux localement élevés près des grandes agglomérations et dans les vallées peu ventilées.
Ozone et canicule, un lien systématique
L’ozone se forme sous l’effet du soleil et de la chaleur, à partir de polluants émis notamment par le trafic routier, l’industrie et certaines activités urbaines. Contrairement aux particules, il augmente souvent loin des axes de circulation, porté et transformé par les masses d’air. Il peut provoquer irritations des yeux, toux, gêne respiratoire et aggravation des maladies cardio-respiratoires.
Les personnes fragiles, enfants, personnes âgées, asthmatiques et insuffisants respiratoires doivent éviter les efforts en plein air aux heures les plus chaudes. Selon les territoires, des mesures peuvent être activées : baisse des vitesses, circulation différenciée, restrictions Crit’Air, report des activités polluantes et recommandations pour limiter l’usage de la voiture. Cet épisode illustre le lien étroit entre canicule, stagnation de l’air et dégradation de la qualité de l’air. En Île-de-France, seuls les véhicules munis d’une vignette Crit’air 0, 1 ou 2 sont autorisés à circuler ce vendredi.