Un contexte météo favorable à la chaleur précoce
La France se situe sous l'influence d'un courant de sud à sud-est entre une dépression au large du Portugal et un anticyclone sur l'Europe du Nord. Entre ces deux centres d’action, l’air d’origine subtropicale remonte efficacement vers le bassin parisien. Résultat, sous un ciel dégagé et avec un ensoleillement généreux, les températures s’envolent, atteignant des niveaux très élevés pour la saison.

Des conséquences positives et négatives de cette chaleur précoce
Le retour de températures proches de 25°C favorise les activités extérieures : terrasses, promenades, sport…
Après l’hiver, cela agit aussi positivement sur le moral, avec plus de lumière et de douceur. Cette hausse des températures permet une baisse de la consommation énergétique (le chauffage n'est plus nécessaire).
L'un des effets négatifs de cette chaleur, c'est l'explosion des pollens. Avec la chaleur et le vent, les pollens (bouleau, cyprès, frêne…) se diffusent massivement, ce qui multiplie les risques d'allergies pour tous ceux qui sont sensibles aux pollens.
D'autre part, soleil et chaleur favorisent la formation d’ozone en ville. À Paris et en petite couronne, cela peut entraîner des pics de pollution, notamment pour les personnes sensibles.
Enfin, la végétation très en avance devient fragile face aux éventuels coups de froid et gels qui peuvent encore subvenir au mois d'avril.
Cette parenthèse estivale de 3 jours sera suivie d'une première baisse des températures vendredi, avant un rafraichissement plus marqué à partir de dimanche.