Avec un indicateur pluviométrique (moyenne des précipitations sur 30 grandes villes de France) proche de 70 millimètres, la pluviométrie de ce mois de mars 2023 devrait être excédentaire de + 30% à la normale calculée sur la période 1991-2020. Il faut remonter à 2018 pour retrouver un mois de mars plus arrosé. Cette année-là, l'indicateur pluviométrique avait atteint 89 mm (+70%). Mars 2021 et 2022 avaient été déficitaires, avec -40 et -50%.

Un mois qui a manqué un peu de soleil
Avec un flux océanique d'ouest à sud-ouest dominant, les perturbations ont apporté leur lot de nuages et le soleil n'a pu briller généreusement, à l'exception des régions méditerranéennes. Brest est la ville la moins ensoleillée avec seulement 46 heures du 1er au 28 mars, soit un déficit de 60%. A l'inverse, Nice est la ville la plus ensoleillée avec 240 heures : la côte d'azur a donc été cinq fois plus ensoleillée que la pointe bretonne.
Le mois d'avril devrait débuter sous des conditions anticycloniques et fraîches avec un risque de gelées assez généralisé et la crainte de dégâts sur les fruitiers en fleurs.