La hausse débutera progressivement par le sud-ouest et le pourtour méditerranéen, sous l’effet d’une masse d’air de plus en plus chaude remontant depuis la péninsule Ibérique.
Les maximales dépasseront rapidement les 25 à 30°C dans le sud, puis les 30°C deviendront plus fréquents à mesure que la semaine avancera. Cette chaleur gagnera ensuite les régions centrales.
Une poussée chaude beaucoup plus franche en fin de semaineÀ partir de jeudi et surtout vendredi, la masse d’air chaude remontera beaucoup plus largement vers la France. À environ 1 500 mètres d’altitude, les anomalies pourront atteindre localement +10 à +12°C par rapport aux normales, signe d’un épisode particulièrement chaud pour une fin septembre.
Au sol, les températures grimperont souvent entre 28 et 32°C, avec des pointes pouvant atteindre 33 à 34°C dans le sud-ouest. Même le nord du pays retrouvera des valeurs très élevées pour la saison, souvent comprises entre 25 et 30°C.

Le terme de coup de chaud paraît adapté à ce stade, compte tenu de l’intensité attendue et du caractère très tardif de l’épisode.
Pour parler d’une véritable vague de chaleur à l’échelle nationale, il faudra en revanche observer la durée de la séquence et le maintien de températures suffisamment élevées plusieurs jours consécutifs.
Ce qui est déjà acquis, c’est que l’ambiance redeviendra pleinement estivale sur une grande partie du pays.
Une fin septembre toujours sans vraie bascule automnaleCette nouvelle poussée chaude confirme la difficulté de l’automne à s’installer durablement cette année. Après plusieurs séquences déjà très douces ou chaudes, la France va encore connaître des températures de niveau estival.