Au total, 8 124 décès en excès ont été recensés au cours des principales périodes caniculaires de l’été. L’épisode du 17 juin au 2 juillet a été de très loin le plus meurtrier, avec 5 764 décès supplémentaires par rapport à la mortalité attendue.
Entre le 3 et le 22 juillet, 1 243 décès en excès ont ensuite été observés. La longue canicule du 27 juillet au 20 août a, de son côté, été associée à au moins 817 décès supplémentaires. Lors de cet épisode, qui a concerné 79 départements et 89 % de la population de l’Hexagone, les personnes âgées de 75 ans et plus ont été particulièrement touchées, représentant 751 de ces décès en excès.
Ce bilan sanitaire des canicules 2026 est sans précédent en France depuis l’été 2003. Ces données restent néanmoins des estimations de surmortalité toutes causes : elles correspondent à la différence entre le nombre de décès observés et celui statistiquement attendu pendant les périodes de canicule.
Un bilan plus complet permettra ensuite d’évaluer précisément la part de la mortalité directement attribuable à la chaleur sur l’ensemble de l’été 2026.