Bulletin Technique France
Un déficit pluviométrique couplé aux épisodes de chaleur
Le déficit pluviométrique s’est construit progressivement depuis le printemps, avant de s’aggraver fortement avec les épisodes de chaleur successifs. Juin puis surtout juillet ont été exceptionnellement chauds, juillet 2026 étant même devenu le mois le plus chaud jamais enregistré en France, avec une chaleur durable et un déficit pluviométrique de 67%.

Si les hautes pressions reprennent durablement le dessus sur la France, elles pourraient favoriser à nouveau un temps sec, ensoleillé et chaud. Après un été déjà extrêmement déficitaire en eau, une telle configuration suffirait à maintenir la pression sur les sols, les cours d’eau et les nappes.