Un été historique qui met les organismes et les territoires à rude épreuve
Cette baisse des températures est particulièrement attendue après une première moitié d’été hors norme. Juin et juillet ont connu une anomalie moyenne proche de +3,8°C en France, avec deux mois consécutifs au premier rang des plus chauds et plus de 2 000 records de chaleur battus. À l’échelle de l’Europe occidentale, juin 2026 a également été le plus chaud jamais observé. Pour les vacanciers, le soleil est apprécié, mais cette chaleur persistante devient difficile à supporter, surtout la nuit, lorsque les températures minimales restent supérieures à 20°C. Elle accentue aussi la sécheresse des sols et la vulnérabilité d’une végétation déjà très desséchée. Plus de 110 000 hectares ont brûlé en France depuis le début de l’année, dans un contexte exceptionnellement favorable aux incendies.
Une baisse généralisée mercredi, sauf près de la Méditerranée

Les projections hebdomadaires maintiennent néanmoins un signal plus chaud que la normale sur la France en août : la fin de cette vague de chaleur ne signifiera donc pas nécessairement la fin des fortes chaleurs estivales sur notre pays.