Un week-end estival propice à une dispersion pollinique accrue
La situation est plus calme pour les personnes allergiques. Après le pic des graminées en juin, la fin juillet marque souvent une période de transition, avec moins de pollens actifs dans l’air. Dans les régions les plus sèches, la végétation stressée produit moins de pollen, ce qui limite le risque.
Cette accalmie concerne une grande partie du pays. Aucun pic pollinique généralisé n’est attendu, même si quelques pollens estivaux peuvent encore circuler localement, comme les urticacées ou l’armoise.
Chaleur et vent sec : attention aux irritants
Même avec peu de pollens, l’air peut rester difficile à supporter. La chaleur favorise l’ozone, tandis que le vent sec, comme la tramontane près de la Méditerranée, peut remettre en suspension des poussières, des pollens anciens ou des particules irritantes.
Les personnes asthmatiques, allergiques ou sensibles des voies respiratoires peuvent donc ressentir une gêne, surtout aux heures les plus chaudes et dans les secteurs exposés au vent.
Les bons gestes ce week-end
Gardez les vitres fermées en voiture dans les zones sèches et venteuses.
Évitez les efforts intenses aux heures les plus chaudes de l’après-midi.
Portez des lunettes de soleil pour limiter l’irritation des yeux.
Rincez vos cheveux le soir après une longue sortie.
Surveillez la qualité de l’air en cas de forte chaleur ou de gêne respiratoire.
Persistance d'un temps sec et chaud pour les jours à venir
Le risque allergique devrait rester faible à court terme, grâce au recul des graminées et à une végétation souvent desséchée. Mais la surveillance reprendra progressivement avec l’armoise, puis surtout l’ambroisie, très allergisante, dont la saison débute généralement en août dans la vallée du Rhône, le Centre-Est et certaines zones du sud-ouest.