À cette période de l’été, ce sont surtout les urticacées qui dominent. Le risque atteint un niveau élevé dans le Grand Est, les Hauts-de-France et l’Île-de-France, tandis qu’il reste modéré sur une grande partie de la moitié nord et du centre du pays. Il est plus faible dans le sud-ouest et près de la Méditerranée.
Les graminées, très présentes au printemps et au début de l’été, sont désormais en net recul. Elles ne présentent plus qu’un risque faible dans la plupart des régions et deviennent même quasi absentes en Corse et en Provence-Alpes-Côte d’Azur. Les pollens de plantain et de châtaignier restent également présents, mais à des niveaux généralement faibles.
À noter enfin les premiers signaux d’armoise, encore très discrets et essentiellement observés en Île-de-France. L’ambroisie, elle, n’est pas encore significative dans ces prévisions.
Avec la nouvelle vague de chaleur attendue à partir de mardi puis surtout mercredi, le temps sec et très chaud favorisera à nouveau le maintien des pollens dans l’atmosphère. Le mistral et la tramontane pourront également faciliter leur dispersion autour de la Méditerranée, même si les niveaux polliniques y restent globalement plus faibles qu’au nord.