La sécheresse actuelle résulte d’une succession de longues périodes anticycloniques depuis le printemps. En juin, le déficit pluviométrique a atteint environ 45 % à l’échelle nationale, plaçant ce mois au sixième rang des mois de juin les plus secs depuis 1959. Dans le même temps, juin 2026 a été le plus chaud jamais mesuré en France, avec une température moyenne supérieure de 3,8 °C à la normale.
Sous l’effet du soleil, du vent et des températures très élevées, l’évaporation s’est considérablement renforcée. Les sols sont désormais historiquement secs dans de nombreuses régions.

En l’absence d'une vraie séquence perturbée durable, la sécheresse va donc continuer à s’aggraver au moins jusqu'au début du mois d’août. Les orages du week-end ne constitueront qu’une parenthèse humide très locale avant le retour d’une chaleur intense.