Bulletin Technique France
Un mois d’avril très sec… mais après un hiver bien arrosé
Le contraste est spectaculaire. En avril, certaines villes comme Nantes ou Bordeaux n’avaient recueilli que quelques millimètres de pluie sur tout le mois avec des déficits parfois proches de 70 %. Les sols superficiels s’étaient rapidement asséchés sous l’effet du soleil, du vent et des températures élevées. Mais cette sécheresse restait essentiellement superficielle : l’hiver 2025-2026 avait été globalement très pluvieux, notamment en février, permettant une recharge très satisfaisante des nappes phréatiques.
Une situation totalement inversée en 10 jours
