Le premier trimestre 2026 se distingue par une anomalie thermique exceptionnelle à Paris, portée par un enchaînement remarquable de mois très doux. Février, en particulier, a été l’un des plus chauds jamais mesurés, avec une anomalie nationale proche de +3,5 °C et aucune journée sous les normales de saison. Dans la capitale, des valeurs proches de 20 °C ont même été atteintes en plein cœur de l’hiver (20,4°C le 25 février), un seuil encore rare mais de plus en plus fréquent ces dernières années.
Mars a prolongé cette dynamique, avec une température moyenne d’environ +1,9 °C au-dessus des normales à Paris, malgré un rafraîchissement en fin de mois. Avec une température moyenne de 9°C, soit 2,3°C au-dessus des normales pour Paris, l’ensemble forme un trimestre remarquablement homogène et durablement doux, ce qui constitue un signal fort.
Si les bilans définitifs restent à consolider, tous les indicateurs convergent : ce début d’année 2026 pourrait bien devenir le trimestre janvier–mars le plus doux jamais observé dans la capitale, illustrant une nouvelle fois l’intensification des anomalies chaudes en fin d’hiver.