Sous une dorsale anticyclonique solidement installée sur la partie nord de la France, la masse d'air se réchauffe de jour en jour par effet de compression. C'est un peu un effet "cocotte minute" avec une chaleur qui s'emmagasine sous un couvercle de hautes pressions. En comprimant l'air, il se réchauffe et les températures finissent par atteindre des niveaux exceptionnellement élevés pour la saison. Ainsi, à l'échelle nationale, l'indicateur thermique de 17,2°C devrait se situer ce 30 avril en 3ème position des 30 avril les plus chauds depuis 1930, après le 30 avril 2005 (18,9°C) et le 30 avril 1994 (17,5°C), à égalité avec le 30 avril 1955.

Des records de chaleur journaliers pourront encore être battus les 1er et 2 mai avant une nette baisse des températures attendue dimanche. En 48 heures, les températures pourront chuter d'une dizaine de degrés, ce qui ne passera pas inaperçu. Les températures auront retrouvé un niveau de saison mais on sera parti de très haut...