La semaine de la rentrée offre un temps de saison, avec un dégradé nord-sud assez classique. Mais ensuite, l'été devrait jouer les prolongations avec la problématique encore entière de la sécheresse et des restrictions d'eau.
Semaine du 31 août au 6 septembre : amélioration progressive et températures de saison
Pour la rentrée, la France devrait rester en bordure d’une circulation océanique, avec encore quelques passages perturbés surtout au nord, tandis que les conditions s’amélioreront plus rapidement au sud. Les températures remonteront progressivement après la fraîcheur relative de fin août, avec généralement 20 à 25°C au nord et 25 à 31°C au sud. La moyenne hebdomadaire devrait se situer autour des normales à légèrement au-dessus, entre 0 et +1°C.
Fiabilité : bonne.
Scénario : amélioration progressive, encore changeant au nord, plus sec au sud.

Semaine du 14 au 20 septembre : risque de chaleur tardive
Le scénario chaud reste privilégié à cette échéance. Les modèles sous-saisonniers conservent une probabilité accrue de températures supérieures aux normales sur l’Europe occidentale, avec la possibilité d’une nouvelle pulsion chaude sur la France. Les maximales pourraient évoluer entre 24 et 30°C au nord et 28 à 34°C au sud, avec ponctuellement davantage si un flux de sud se met en place. L’anomalie pourrait atteindre +1,5 à +2,5°C sur la semaine. Cela rejoindrait certaines années de chaleur tardive comme en 1895, 2011, 2020 et 2023.
Les précipitations restent beaucoup plus incertaines : une dominante sèche demeure possible, mais des dégradations orageuses peuvent interrompre les séquences anticycloniques.
Fiabilité : moyenne.
Scénario : temps souvent chaud, risque de forte chaleur tardive mais chronologie encore incertaine.
Semaine du 21 au 27 septembre : douceur durable mais davantage d’incertitude
Le signal chaud resterait dominant, avec des températures encore souvent supérieures aux normales, probablement de +1 à +2°C en moyenne. Les maximales pourraient se situer autour de 21 à 27°C au nord et 25 à 31°C au sud.
À cette échéance, le scénario devient nettement moins fiable. Les modèles saisonniers maintiennent un mois de septembre chaud, mais un signal plus humide que la normale est modélisé sur une partie de l’Europe occidentale et méridionale. Le retour de perturbations atlantiques ou de dégradations pluvio-orageuses devient donc plus crédible qu’il ne l’était lors de notre précédente actualisation.
Fiabilité : limitée.
Scénario : douceur dominante, alternance possible entre périodes anticycloniques et passages perturbés.
Cette tendance à 4 semaines, mise à jour chaque jeudi vers 17h, est susceptible de changer sensiblement à chaque actualisation.