Depuis le 20 janvier, les températures sont quotidiennement de 4 à 6°C au-dessus des moyennes de saison à l'échelle de la France. La journée la plus chaude avait été le 24 janvier avec un indicateur thermique national à 12,28°C alors que la normale est de 5°C. Après les records de ces derniers jours, la douceur se maintient cette semaine, avec un nouveau pic de douceur attendu vendredi.
De la douceur humide océanique
Cette grande douceur ne s'accompagne pas partout d'un temps ensoleillé. Ainsi, le ressenti printanier ne concerne qu'un tiers sud-est, des Alpes au pourtour de la Méditerranée, avec comme conséquence directe, l'accentuation de la sécheresse, en particulier dans les Pyrénées-orientales, où l'on a enregistré 25,6°C à Perpignan dimanche après-midi.
Mais d'une façon générale, les trois quarts de l'hexagone sont sous la grisaille brumeuse avec parfois quelques bruines. Les températures nocturnes sont positives en raison de la couverture nuageuse qui empêche le rayonnement, même si en journée, sous la grisaille, celles-ci plafonnent avec un ressenti automnal.

Cette grande douceur est remarquable par sa durée et par les maximales atteintes (tels les 27,5°C ce dimanche à Céret dans les Pyrénées-orientales, record mensuel). Elle contribue à faire fondre preque totalement le peu de neige qui subsistait sous 1800 m d'altitude, notamment pour les Pyrénées et le Massif-Central, totalement déneigé désormais. Mais que les vacanciers de février se rassurent : le retour de la neige reste prévu à partir de dimanche sur l'ensemble de nos massifs.